À Propos d’un Hobbit

Par , Le 28 janvier 2025 (Temps de lecture estimé : 3 min)

Des premières gravures aux épopées de Tolkien, l’humanité n’a jamais cessé de raconter des histoires pour relier les consciences. Émerveillé depuis l’enfance par cette tradition immémoriale, je partage aujourd’hui mon monde intérieur à travers mes récits, photographies et chroniques vidéo.

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Il y a 40 000 ans, nos ancêtres gravaient ou peignaient leurs premiers symboles sur les parois des cavernes. Cette forme primitive de communication d’humain à humain a ouvert la voie à l’amélioration du système d’écriture par les Sumériens, il y a 3 400 ans. En parallèle, l’art émergeait sous des formes multiples et pour des usages variés.

D’Homère aux chevaliers de la Table ronde, des textes sacrés des monothéismes à L’Appel de Cthulhu, des peintures rupestres aux plafonds de la chapelle Sixtine, l’humanité n’a jamais cessé de raconter des histoires, qu’elles soient chantées ou imprimées. L’art est le moyen que la nature a trouvé pour nous permettre d’échapper à notre condition : il crée des civilisations, réelles ou imaginaires, fait circuler l’information entre les consciences et permet de partager notre monde intérieur pour nous lier à autrui.

Je suis tombé amoureux de cette tradition immémoriale dès mes premières lectures, avec ces mots gravés dans ma mémoire : « Dans un trou vivait un hobbit. » À cette époque, je découvrais aussi mes premiers longs métrages avec émerveillement. Dans ma chambre d’enfant, alors que le monde n’était pas encore aussi frénétique qu’aujourd’hui, je revenais de l’école ou de mes jeux dans les maïs et les forêts landaises pour ouvrir mon esprit à l’imaginaire et à l’Histoire. Je m’imprégnais de tout ce que des auteurs, désormais éternels, avaient à nous transmettre.

C’est donc naturellement que j’ai souhaité, à mon tour, apporter ma pierre à l’édifice. Me voilà aujourd’hui à vous écrire, sur le papier ou sur ce site, avec l’espoir que mes phrases ne soient pas vaines et qu’elles rencontrent leur lecteur. En nous nourrissant de l’œuvre d’autrui (et de fromages), nous enrichissons notre propre monde intérieur. Celui-ci, fondamentalement original, mérite d’être déployé aux yeux de tous par la justesse des mots ou des couleurs.

Mon univers, que j’espère inspirant, explore plusieurs dimensions : des images se reflétant comme les fractales de Caldara, des épopées archaïques aux Lais du Beleriand, de l’atmosphère enfumée du bureau de Sherlock Holmes à la révolution lunaire de Heinlein. Certains y verraient des contradictions ; j’y vois une plongée dans tout ce qui fait notre humanité. Après tout, c’est bien le professeur Tolkien qui, entre deux descriptions de la beauté de la Terre du Milieu, nous rappelait l’importance de ces récits ; et c’est Jules Verne qui nous faisait voyager dans le futur.

Au travers donc des écrits, fictionnels ou critiques, de mes clichés photographiques et de mes chroniques en vidéo, je souhaite partager avec vous ces œuvres, mes inspirations et surtout des histoires qui vous donneront du grain à moudre.

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Florent DIAS

Nourri par les Landes, Tolkien et le cinéma d'auteur, je m'inscris dans une tradition millénaire de narration. Mon univers explore des dimensions épiques, de l'antiquité à la science-fiction, pour partager un monde intérieur sincère.

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