Au carrefour de l’épique antique et de l’expérimentation radicale, je rejette la standardisation moderne. Nourri par Homère, Tolkien ou Murnau, je partage mes récits, images et essais pour perpétuer une tradition intemporelle : raconter des histoires qui bousculent les âmes.

Mon identité créative s’est bâtie au carrefour de l’épique antique et de l’expérimentation radicale. Mon héritage littéraire puise chez Homère, source des mythes mémorables, et chez des bâtisseurs de mondes comme Tolkien, Kay ou Goodkind, qui allient merveilleux et rigueur. Parallèlement, l’influence de Poe et Lovecraft m’a fait développer un goût pour l’indicible et les angoisses existentielles, de même que les auteurs Pulp ont fait naître en moi le goût pour l’aventure. Mon regard de photographe a été éduqué au noir et blanc, à la grammaire mystique de Bergman et Murnau. Je regrette le contraste perdu des films de fantasy des années 80, tel Excalibur, où l’artisanat des effets pratiques servait la tragédie. Cette quête d’auteur se prolonge chez Lynch ou dans l’authenticité viscérale de productions fauchées, bien plus créatives que les étrons standardisés de Marvel ou Netflix pour décérébrés sous dopamine. Je préférerai toujours la folie brute d’un Dantec ou d’un found footage à 1000 $ aux remakes sans âme. C’est de cette tension entre tradition et progrès, entre rêves et réalité, que naît l’art.
Depuis Homère, notre humanité raconte des histoires. Cet art majestueux permet de sublimer notre condition pour relier les consciences. Je suis tombé amoureux de cette grande tradition dès mes premières lectures, alors captivé du haut de mes 9 ans par ce fameux extrait « Dans un trou vivait un hobbit. »
Dans ma chambre, après mes jeux dans les forêts landaises, je découvrais avec un émerveillement identique ces univers littéraires grandioses et les promesses visuelles du septième art (et des RPG PC). Mon esprit curieux explorait le cinéma d’auteur, fasciné par les ombres expressionnistes du réalisateur Murnau, les cauchemars oniriques de David Lynch, ou l’efficacité des films des années 80.
De la magnifique Terre du Milieu façonnée par Tolkien à la révolution lunaire de Heinlein, ces multiples dimensions ne sont pas des contradictions. Elles explorent simplement les facettes innombrables de notre nature humaine. Elles nous nourrissent des questions qu’elles posent, des interrogations in fine universelles sur notre place dans ce monde. Ainsi, intensément nourri par le travail des autres, j’ai logiquement voulu apporter ma modeste contribution.
Voilà ce de dont j’hérite. De centaines d’auteurs, réalisateurs, artistes qui ont cherché dans les tréfonds de leurs âmes, les joies, les peines, les angoisses existentielles de nous autres humains. Qui ont dédié tout leur être à nous raconter des histoires plutôt qu’à se complaire dans le virtue signalling.
Aujourd’hui, je désire partager publiquement mon monde intérieur. À travers mes récits fictionnels, mes essais critiques, mes photographies et mes vidéos, je souhaite ardemment prolonger ces œuvres intemporelles. Mon but principal reste simple, je veux raconter de nouvelles histoires passionnantes, transmettre des émotions sincères, et vous donner du grain à moudre à chaque nouvelles pages.
